Première diffusion : 07/04/2008 Studio : BONES
51 épisodes Genres : Aventure, Comédie
[ Site Officiel ] [ Trailer ]
Adaptation du manga de Atsushi OHKUBO.
Synopsis :
Dans l'École des Shinigami, les futurs Dieux de la Mort apprennent à confectionner leurs armes, les Death Scythe. Pour créer une arme digne de ce nom, chaque étudiant a besoin d'une
centaine d'âmes : 99 âmes d'humains et une âme de sorcière. Grâce à cela, ils pourront transformer un des démons avec lesquels ils coexistent dans l'École des Shinigami en Death Scythe et
ainsi devenir des Dieux de la Mort accomplis. Nous suivons la quête de Maka Alban dans sa quête pour transformer son ami démon Soul Eater en Death Scythe.
Première diffusion : 07/04/2008 Studio : BONES
51 épisodes Genres : Aventure, Comédie
[ Site Officiel ] [ Trailer ]
Adaptation du manga de Atsushi OHKUBO.
Synopsis :
Dans l'École des Shinigami, les futurs Dieux de la Mort apprennent à confectionner leurs armes, les Death Scythe. Pour créer une arme digne de ce nom, chaque étudiant a besoin d'une
centaine d'âmes : 99 âmes d'humains et une âme de sorcière. Grâce à cela, ils pourront transformer un des démons avec lesquels ils coexistent dans l'École des Shinigami en Death Scythe et
ainsi devenir des Dieux de la Mort accomplis. Nous suivons la quête de Maka Alban dans sa quête pour transformer son ami démon Soul Eater en Death Scythe.
Une nouvelle petite fiche, ça faisait longtemps ! Ce n'est plus vraiment une découverte mais pour ceux qui l'auraient râté voici la Mélancolie de Haruhi Suzumiya.
Synopsis :
Dès son premier jour de classe, Haruhi Suzumiya se présente comme une personne bien étrange, elle ne veut pas côtoyer
les gens normaux. Kyon arrivera malgré tout à discuter avec elle. Pour lutter contre son ennui elle essaye tous les clubs de son lycée
et les trouvera tous ennuyeux. Elle décide donc de créer son propre club : la brigade SoS, dont le rôle est d'enquêter sur les
phénomènes paranormaux. Kyon sera embarqué malgré lui dans ce club. Avec son caractère très imposant, Haruhi recrutera d'autres membres comme Mikuru (pour son physique avantageux) ou encore
Nagato (après avoir réquisitionné le local de son club de lecture dont elle était la seule membre).
La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, dans le genre bizarre cet anime fait très fort. Un curieux mélange de genre, comédie, fantastique... On passe de
la vie quotidienne au lycée à une bataille dans l'espace, du pur délire à un peu plus d'émotion. Le mélange ne s'arrête pas là, les épisodes sont dans le désordre et c'est volontaire. Autant dire
qu'au début on est vraiment perdu. Après on s'y habitue et c'est assez amusant d'essayer de replacer certains éléments dans leur contexte chronologique. Evitez de les regarder dans le bon ordre,
même si quelques fois ça pourrait paraitre plus clair, l'épisode 14 (qui est en fait l'épisode 6) convient vraiment en tant qu'épisode final.
Mais le point fort dans cette série, c'est Haruhi Suzumiya. Un personnage comme on en voit jamais, un
charisme impressionnant, tout gravite autour d'elle, impossible de ne pas s'y attacher. Les autres personnages manquent de caractère et sont trop stéréotypés. Mais ils accompagnent très bien
Haruhi dans ces délires. Le premier épisode avec le tournage de leur film est hilarant de stupidité. La série nous est présentée à travers le personnage de Kyon, ce qui nous permet d'entendre ses pensées, et ses remarques sont souvent marrantes.
Au niveau charcater design, rien d'exceptionnel, aucune d'innovation, les personnages sont très stéréotypés. Le character design suffit pour déterminer le caractère de chaque
personnage. Mais bon, moi je l'ai trouvé assez sympa dans le genre "Shôjo". Je trouve que de ce côté là le studio de production Kyoto
Animation (Air, Kanon 2006, Clannad...) fait du bon boulot, avec leurs personnages tout "kawaii" aux énormes yeux. Les couleurs sont très vives, les décors très jolis. Les musiques sont
elles aussi réussies, elles sont très entraînantes, avec des opening et ending à l'image de la série.
En général, je suis pas trop fan des comédies. La plupart du temps c'est marrant au départ, puis ça devient assez répétitif et j'accroche jamais. Ce qui rend Suzumiya Haruhi no Yuutsu peu commun, c'est peut être ces petites particularités comme le mélange des épisodes ou encore ce côté
mystère/fantastique qui donne beaucoup plus d'intérêt à la série. L'histoire est peut être plus philosophique qu'elle n'y parait, mais moi je me suis contenté du divertissement. Une série à
découvrir si ce n'est déjà fait, pour moi c'est une série incontournable, beaucoup apprécieront, d'autres moins car la Mélancolie de Haruhi Suzumiya reste
une série assez atypique.
Dans l'ordre :
03 prologue, 07 Tooi Kioku, 02 We were lovers, 18 Kaishou, 10 sorrow (Shukumei)
Mesdames, Messieurs, bonsoir. Au carnaval de la Lune, j'ai croisé une âme immature. Mon ami l'affirme "Voici le temps venu du prélude à la vengeance". Mais cette âme est trop jeune et belle. C'est là ce qui m'effraie plus que tout.
C'est ainsi que s'ouvre la série animée « Gankutsuou » (littéralement : Le roi de la caverne), avec ces
quelques mots français prononcés par Jouji Nakata (voix d'Hellsing, seiyuu du Comte de Monte Cristo), d'un charmant accent japonais
qui peut faire sourire. Mais en même temps, de cette simple tirade déjà, se dégage une forte atmosphère de tourments psychologiques, de poésie et de mystères. Et un peu plus suffira pour nous
prouver toute la richesse de l'intrigue et l'originalité d'un remake qui justement à cause de ses bizarreries innovatrices, pourrait ne pas donner envie à certains de s'y intéresser,
pourtant...! Enième adaptation du célébrissime roman « Le Comte de Monte Cristo » (1844) d'Alexandre Dumas, Gankutsuou, production
en 24 épisodes du studio Gonzo réalisée par Mahiro
Maeda en 2004, est vraiment une oeuvre à découvrir en raison des points développés ci-dessous.
Graphisme :
Ce qui frappe dès les premières scènes, c'est la singularité des graphismes. Utilisation de 3D à gogo, puis dessins inspirés de l'artiste viennois Klimt,
décors chargés, foule bariolée...il en ressort en tout cas, une impression de grandeur théâtrale et un style assez baroque. Les textures de cheveux, de vêtements etc... sont remplacées par
des motifs en arrière plans, sans mouvement. Super ou affreux ? En fait, les images fixes, ça fait pas mal tableau. Avec l'animation, c'est troublant avant tout. Mais on s'y fait très vite et
finalement, c'est un vrai atout pour la série, car ça augmente son intérêt, sa dimension artistique et donne aux éléments de l'histoire une certaine aura.
Bande son :
La bande son de Gankutsuou composée par le français Jean Jacques Brunel (membre du
groupe de rock britannique The Stranglers) est intéressante elle aussi. L'opening est léger, sympa, très appréciable, mais c'est surtout la
version au piano seul, que l'on entend dans les derniers épisodes qui est vraiment belle. Cela dit, un relativement mauvais choix pour l'ending qui est un peu trop violent. Sinon, concernant
les autres musiques accompagnant l'anime, elles sont bien intégrées et très présentes, sans être trop imposantes. Des airs souvent mélancoliques, parfois plus entraînants, toujours adaptés à
la situation. Deux CDs pour l'OST sont disponibles.
Le contexte :
L'histoire (de l'anime) se déroule en l'an 5043, essentiellement à Paris, mais aussi dans une dimension interplanétaire. « Ce mélange avec la science fiction, le
contraste passé/futur est la principale transformation par rapport au livre de Dumas et donne à l'univers de l'anime une touche
particulière qui permet de mieux maintenir la curiosité de ceux qui connaissent déjà le bouquin. » (Nakina). « J'ai moyennement apprécié les armures qu'ils utilisent pour leurs duels. On
aurait dit que Gonzo ne peut s'empêcher d'insérer des méchas n'importe où, mais on va dire que c'était la petite touche japonaise.
» (Shin). Malgré tout, le côté 19ème siècle est quand même plus présent que le côté futuriste.
L'histoire :
L'intrigue de l'anime se construit assez fidèlement sur les grandes lignes de l'histoire d'origine. Mais le scénario ne relatant pas dès le départ la toute première partie
de l'oeuvre de Dumas, se déroule au mieux
pour la préservation du supense. On retrouve des relations assez complexes entre chacun qui ouvrent les portes d'un monde ou se mélange à la fois : amitié, amour, jalousie, adultère, haine,
vengeance ... Le personnage du Comte de Monte Cristo, son côté machiavélique est bien retranscrit. Très mystérieux : son passé
n'est pas dévoilé au début de l'histoire. Très charismatique : lors de ses premières apparitions, il impressionne. Mais au fait grand changement aussi : l'histoire ici se suit à travers le
personnage d'Albert et non pas du Comte de Monte Cristo lui-même. Et cette liberté de réalisation présente pas mal d'avantages.
Conclusion :
Un très bon anime, qui a su convaincre déjà les critiques français. On vous réinvite à le découvrir si ce n'est déjà fait. Pour les autres, il reste peut-être le
livre ou alors le manga (premier volume sorti fin janvier 2006 au Japon)^^ « Moi je ne connaissais l'oeuvre originale que de nom (pas lu le livre, pas vu le film...). L'anime donne
envie de mieux connaître l'oeuvre d'Alexandre Dumas, car l'intrigue est passionnante, les personnages sont intéressants. Pour le
moment je n'ai que l'anime en référence, et je vous le conseille si vous en avez l'occasion, achat si vraiment vous en avez les moyens -le coffret édité par Kero Video (RCP) n'est pas trop trop cher-, ou bien visionnage à la télé (a été diffusé sur France 4, Cine Cinéma Famiz, Canal+...).
Parait-il que la VF est très réussie. Mais bon, chez moi, un anime se regarde en VOSTFR, et j'aime entendre les "Alberu" ou encore "Monte Kuristo Hakushaku".
»
Qui n’a jamais entendu ce titre « Les Douze Royaumes » ?
Et bien pour les concernés, à l’occasion des récentes sorties du dernier tome de la série chez Kaze (Aie les porte-monnaies !) et des
deux premiers volumes en version française de l’œuvre originale « La Mer de L’Ombre » de Fuyumi Ono, voici une présentation de l’anime
déjà vieux de 4 ans, mais qui est vraiment mémorable :
Il s’agit d’une production des studios Pierrot et NHK, réalisée par Tsuneo Kobayashi et diffusée pour la première fois en avril 2002.
Ce qui fait sa force, c’est dans un premier temps le fait que ce soit une adaptation partielle d’une série particulièrement créative, publiée depuis 1992 au Japon et constituée de 11 livres
d’héroic fantasy . Pas étonnant qu'on ait alors un scénario bien ficelé avec des personnages très travaillés et susceptibles de beaucoup évoluer. Yôko notamment mûrit beaucoup au fil du récit.
Et sur un fond à la fois moralisateur et psychologique, on a un monde imaginaire très riche avec une grande diversité de lieux, de systèmes (façon de gouverner, de parler, de se déplacer…), de
créatures et personnalités. 45 épisodes si on inclut les OAVs… franchement ce n’est pas de trop, surtout que les 7-8 premiers épisodes commencent assez (trop pour certains) lentement par
rapport au reste.
Ensuite le deuxième point fort, je dirais que c’est
incontestablement la musique ! Composée par Kunihiko Ryo. Incroyable comme elle plonge dans l’ambiance… Cet artiste est vraiment
épatant...dire qu’il a commencé le piano à 5 ans et qu’il fut médecin à 25 avant de se consacrer à une carrière de compositeur avec tant de talent ! Comme pour son plus récent projet
"Saiunkoku Monogatari", les morceaux ont un air assez traditionnel et très mélodieux avec une forte utilisation d’erhu (violon chinois) et de dizi (flûte traversière chinoise). En un mot:
envoûtant.
De plus, concernant les dessins, une chose est sûre : le style peut ne pas plaire, mais tout est soigné que ce soit pour les décors, le monster design ou le chara-design par Hiroto Tanaka et Yuko Kusumoto. Puis l’animation, elle est des
plus convenables, sachant qu’elle date de 2002.
Pour finir:
Voilà donc une belle production qui mérite plus qu’une simple présentation. Je conseille à beaucoup d'hésitants de se laisser tenter s’ils en ont les moyens. Les coffrets collectors sont beaux
et de bonne qualité. Je préciserais juste que j'ai été par contre super déçue par la pauvreté des bonus pour le prix. Et je pense que le Tome IV (OAVs) est assez anecdotique, mais il permet de
présenter une fin légèrement plus franche que celle du 39ème épisode du Tome III, bien que ce soit d'une manière toujours très ouverte. Aussi, certains resteront tout de même sur leur faim.
Dommage qu'ils n'aient pas fait 60 épisodes comme c'était initialement prévu. Cela dit, qu'on ne s'y trompe pas, l'ensemble de la série reste un pur enchantement. Par ailleurs, si les bouquins
intéressent des gens, c'est aux éditions Milan en tout petit format. Chacun d'eux coûte 6,95 euros. Pour ma part, j'ai trouvé les volumes déjà
dispo assez sympas, mais j'ai l'impression qu'ils ne sont pas très bien traduits...
Quelques musiques qui illustrent très bien l'ambiance de l'anime :
Titre original : Juuni Kokki Année de production : 2002-2003 Genre : Aventure/Fantastique/Mythe/Contes Nombre d'épisodes : 39 (série TV) + 6 (OAVs) Durée d'un épisode : 25 mins Produit par : Studio Pierrot /NHK Auteur : Ono Fuyumi Editeur :Kaze
Synopsis :Au Japon, Nakajima
Yôko est une jeune fille de 16 ans, déléguée de classe, soucieuse du regard des autres et cherchant à plaire à tout le monde. Aussi, mis à part sa chevelure rouge naturelle qui
suscite la désapprobation, rien ne semble démentir ses airs d’enfant modèle. En réalité, derrière ce comportement, se cache toutes les lâchetés de celle qui veut fuir les problèmes…Comment
alors imaginer que plus tard, elle devra peut-être faire face aux difficultés et responsabilités d’une reine ? Un jour, tandis que des créatures cauchemardesques font voler les vitres en éclat, un inconnu étrange nommé Keiki,
apparaît brutalement dans sa classe pour se prosterner à ses pieds en lui disant : «Je vous jure obéissance et fidélité. Votre accord, je vous prie…». Puis tout se précipite et c’est dans une
totale confusion et stupeur que Yôko, accompagnée de deux autres élèves (Ikuya Asano et Sugimoto Yuka), se retrouve portée vers un autre monde en faisant couler le sang… Ainsi commence un voyage épique vers un univers qui pourra s’avérer
impitoyable, c’est celui des légendaires « Douze Royaumes » dirigés par des empereurs immortels et choisis par des êtres sacrés métamorphosables appelés Kirin…
Y a-t-il quelqu'un qui suit encore cette série? ^^"
Pour ma part, je trouve que c'est une production vraiment originale et étrange, mais intéressante. J'ai presque fini l'histoire grâce aux vosta. Ca pleurniche beaucoup, (tellement que ça en
devient parfois agaçant), l'intrigue n'a pas l'air si recherché que ça... cependant, l'ensemble est relativement captivant. La technique de pre-scoring marche impec :P et l'action (quand y en a
u_u...) est super et le chara design des perso quand ils sont de face est pas trop affreux...Quoi?!! Mais nan...j'essaie pas de vous amadouer xD
Bon, j'espère qu'il y a ici quelques fans tout de même.
Synopsis :
New York. L'histoire de 4 filles d'une institution, Kate, Rachel, Rose et Cléa, qui vont se rencontrer après le mystérieux décès d'une camarade de classe. Les jeunes filles vont se retrouver
dans l'entrepôt de la ville. En une nuit, leur vie va être bouleversée et une incroyable vérité va leur être révélée...
Koichi MASHIMO, le réalisateur de Noir, Madlax, .Hack//Sign, .Hack//Roots, Tsubasa Chronicles... Le re-voici avec une nouvelle réalisation : El Cazador de la Bruja. Dans la lignée de
Noir et Madlax, le 3ème volet de la trilogie sur les "femmes porte-flingues" comme ils l'ont surnommé chez Anime Days. Après les très bonnes séries que sont Noir et Madlax, on ne peut
qu'espérer le mieux pour El Cazador. La bande son est signée par... tadaaaa.... Yuki Kajiura pour ne pas changer. Certains seront blasés, d'autres comme
moi seront ravis de retrouver la compositrice des OST de Noir, Madlax, Mai HiME, .Hack...
Genre : Aventure - Action Format : 26 EPS 25 mins Produit par : Bee Train Auteur : Kanemaki Kenichi Diffusion : 02 Avril 2007 [Site officiel]
Synopsis (Nakina et Shin) :
El Cazador est l'histoire d'Ellis, une jeune fille suspectée de meurtre. Une chasseuse de primes nommée Nadi se lancera à sa poursuite et finira par l'aider à élucider cette affaire et
découvrir la vérité sur son mystérieux passé. C'est ainsi que commence leur quête...
La série Utawarerumono est depuis le 16 janvier 2007 disponible en DVD aux Etats-Unis by ADV films (licencié également en France par Kaze).
Elle est l'adaptation d'un jeu pour PC datant de 2002 et développé par Leaf et Aquaplus. C'était ce qu'on peut
appeler un "Tactical Hentai RPG", donc jeu de stratégie, d'aventure et hentai. A présent, il existe également un jeu pour PS2 et une version manga, publiée au départ en 2005 dans
Dengeki G's Magazine.
L'anime réalisé par Tomoki Kobayashi fut diffusé au Japon à partir du 3 avril 2006. Mis à part le côté hentai très peu exploité dans la série TV, on
y retrouve bien l'esprit du jeu d'origine à travers la musique, le cadre, l'ambiance, le style des personnages pour le côté RPG, puis à travers le déroulement du scénario, des batailles et le
caractère de Hakuoro pour le côté stratégie. C'est une oeuvre très agréable à regarder de part la qualité de ses graphismes plus ou moins dépaysants et la prolifération de personnages stylés,
très attachants comme notamment l'intrigant Hakuoro, les trop kawai Eruru/Aruru avec son tigre, la charismatique Karura etla gracieuse
evenkuruga: Touka. Il y a même tellement de personnages et d'éléments divers, que l'histoire en devient presque trop compliquée, enfin c'est tarabiscoté mais plutôt bien ficelé.
A regarder sans trop se prendre la tête. :)
Il existe par ailleurs 3 petites séquences humoristiques de Utawarerumono. (La dernière est particulièrement marrante) ^^
Année de production : 2006
Genre : Drame / Fantastique Format : Série TV (26 eps.) Produit par : Aquaplus Auteur : Mitsumi Misato
Synopsis (by Nakina Seika) :
Retrouvé très grièvement blessé dans une forêt, Hakuoro fut sauvé par une jeune fille nommée
Eruru. Il fut ensuite adopté sur cette terre stérile où errent d'étranges créatures, où un dieu en colère aspire à la vengeance, où un gouvernement
despotique s'en prend aux innocents, où une guerre sanglante semble se profiler à l'horizon... Utawarerumono est l'histoire d'un hommeplein de responsabilités et empreint de mystères, portant désormais un masque qu'il ne peut enlever, un passé qu'il ne peut saisir et le poids de la vie
des gens qui l'ont choisi comme chef...
Koukou Tekken-den Tough, les OAV datent de 2002, cette série de 3 OAV est une adaptation en anime du manga de Tetsuya Saruwatari, un très grand fan de tous
les arts de combat.
Licencié par Black Bones
Mon avis :
J'avais lu le manga de Tetsuya Saruwatari, malgré les dessins qui peuvent paraître pas terrible, mais ils ont le mérite d'être précis. On accroche très rapidement à ce manga du
moment que l'on apprécie le genre combat et arts martiaux. Les OAV sont assez représentatifs du manga, agréable à regarder. Mais je pense quand même qu'il faut être fan du genre pour apprécier.
Donc ceux qui connaissent le manga seront ravis. Ceux qui aiment les animes de baston au corps à corps aussi. Si vous faîtes partie de ces catégories n'hésitez pas...
Shin
Genre : Combat, Arts Martiaux Format : 3 OAV 45 mins Produit par : AIC Auteur du manga : Tetsuya Saruwatari
Synopsis (by Shin) :
Kiichi Miyazawa (alias Kibô), il est l'héritier du Nadashinkageryû (art martial appelé aussi "l'art de vie et de mort"). Les techniques de cet art
martial peuvent être destructrices, mais peuvent aussi soigner. Cet adolescent plein d'energie aime plus que tout combattre, peu importe l'adversaire, du moment qu'il soit fort. Au fur et à mesure
de ses combats, avec des adversaires pratiquant des arts martiaux très diversifiés, Kibô forgera son caractère et dévelloppera sa force, pour essayer de devenir l'homme le plus fort du monde. C'est
maintenant à lui de représenter le Nadashinkageryû.
Anime à découvrir !!! Vraiment original. Un style graphique très propre, entre le manga et le Disney (toujours plus proche du style manga, je vous rassure). Une animation
réussie et des musiques dans une tonalité plutôt orientale, ce qui accentuent le coté réaliste. Beaucoup de narration, avec en plus les prises de vues à travers l'objectif, tout est fait pour que
cela ressemble à un beau documentaire...
Genre : Action - (Mecha) Format : 13 EPS 25 mins Produit par : Sunrise Auteur : Ryousuke TAKAHASHI Editeur : [We-Production]
Synopsis (Anime-Days) :
En l'an 20XX, une guerre civile fait rage dans un petit pays d'asie. Malgré l'intervention de l'ONU, le conflit continue de s'étendre. C'est alors qu'une photo
prise d'un drapeau va changer la donne. Les belligérants vont commencer à s'orienter vers la paix autour de ce symbole.
Mais, un groupe armé d'extrémistes va alors capturer le drapeau dans le but de briser le cessé le feu établit. Le SDC (Special Development Command) reçoit l'ordre de récupérer le drapeau dans le
plus grand secret. Afin d'enregistrer toute l'opération, Sirasu Saeko, une jeune reporter de 25 ans, est assignée à l'unité. C'est elle qui avait pris la photo qui fit basculer le conflit.
L'unité est équipée du tout dernier équipement : le HAVWC (High Agility Versatile Weapon Carrier). Mais malgré un tel avantage technologique, ils doivent essuyer de difficiles combats dont la
jeune photographe capture chaque instant...
Mon avis :
Dans le genre anime spécial, en voici un dont le premier épisode m'a époustouflé. Flag, traitant d'un thème d'actualité, jamais traité avant, du moins, pas de cette
manière. L'histoire porte sur une reporter de guerre et les angles de prises de vue vont dans ce sens, quelque soit l'objectif : appareil photo, caméra, web cam... nous plongeons dans cet univers
réaliste avec l'oeil du photographe.
La présence d'un engin de guerre un peu spécial (mecha) peut troubler au départ, tant l'anime nous parait réaliste. Il est graphiquement très bien intégré au reste de
l'animation, et pour le moment ne gâche pas l'aspect documentaire de l'anime. De plus avec 13 épisodes au total, on devrait avoir droit à une bonne réalisation du début à la fin.
Un anime, accompagné de super belles musiques d'ambiance, d'une animation de grande qualité, sur un thème très original. Moi je dis, à ne pas râter. Et je doute fort que mon
avis puisse changer pour les épisodes suivants (mais sait on jamais).